Nuits Blanches : Chapitre 1

 

« La nuit est noire pour que rien ne vienne nous distraire de nos cauchemars. »
Calvin et Hobbes.
(grands penseurs de la fin du XXème siècle)

PROLOGUE

Une soirée au Bronze.
Buffy, Willow et Alex sont assis devant une petite table.
Tout à coup…
ELLE entre, et il y a comme un blanc dans les conversations.
Brune aux très longs cheveux, les yeux en amandes et les pommettes marquées. Sa peau laiteuse accroche la faible lumière du Bronze.
On dit parfois qu’une fille est une bombe.
Elle donnait plutôt aux garçons l’impression d’une grenade. Une grenade qu’ils auraient une furieuse envie de dégoupiller.
Alex : « Ho la… ho lala… »
La fille parcourt la salle des yeux, comme si elle jaugeait les personnes présentes. Un type pose ostensiblement les clefs de contact de sa voiture sur la table devant lui. Leurs regards se croisent.
Buffy : « Le piège à mecs. »
Willow : « Tu te souviens de Kaa, le serpent du Livre de la jungle ? La réaction des mâles qui m’y fait penser. Hyp-no-ti-sés ! »
Buffy : « Ayyyyeeee cooonnfiiiiiianceeuuuuxxxx…. »
Alex n’est pas le seul à être frappé par cette fille. Un jeune homme est si impressionné qu’il bouscule Willow et Alex, s’appuyant sur eux pour ne pas s’étaler par terre.
En fin de soirée, Buffy, Willow et Alex quittent le Bronze.
Buffy, irritée : « Reviens sur terre, Alex. Tu n’as pas quitté cette fille des yeux de la soirée. »
Alex : « Hmmmmppphhrrrrr… »
Alex, maussade, regarde la fille partir en compagnie du type aux clefs de contact. Le couple se dirige vers un cabriolet sport jaune vif. Ayant pris place à bord, ils dépassent en trombe les trois amis. Alex les suit du regard dans la nuit, avec envie et rancœur.
Buffy, lance un regard en coin à Alex, et confie à Willow une remarque acide : « Comment les mecs peuvent-ils craquer pour les filles qui craquent pour ces voitures ? »
A bord de la voiture, la file brune incline sa tête contre l’épaule du type. D’une voix câline, elle dit : « Plus vite… ».
Le bonhomme sourit et accélère.
« Plus vite… ».
Des véhicules se trouvant sur la voie, il ralentit, accélère, dépasse, accélère encore.
Il débouche enfin sur une voie rapide. Le véhicule prend son élan mais il doit freiner brutalement pour éviter de percuter une voiture qui vient de déboîter. La fille porte la main à sa bouche sous l’émotion, mais elle se reprend très vite.
« Plus vite… ».
La voie est dégagée, la voiture bondit sous un coup d’accélérateur impatient.
Un sourire éclatant illumine le visage de la fille. D’un mouvement gracieux, elle s’incline et s’allonge sur la banquette, les jambes repliées contre la portière et la nuque posée sur les genoux du conducteur. Celui-ci la regarde et lui rend son sourire.
Il n’a pas besoin d’être relancé pour chercher à gagner encore en vitesse.
La jeune fille appuie doucement sa joue contre la bosse en haut des jambes du conducteur. Celui-ci tressaille doucement à ce contact.
Essayant d’afficher un calme olympien, le jeune conducteur sent son cœur battre la chamade sous la double stimulation de la vitesse et des frôlements de la jeune fille. Joyeux, il constate que la route est parfaitement dégagée : il peut écraser l’accélérateur…
Un flash puissant l’éblouit une fraction de seconde : « Un éclair ? ». La fille ne répondant pas, il baisse les yeux vers elle.
Une bouche béante, des crochets pointés vers l’avant, une langue fourchue… Une tête monstrueuse de serpent repose en haut de ses genoux…
Le jeune homme est frappé de stupéfaction, figé par la terreur, devant cette tête serpentine surmontant le corps de la fille… Et terriblement menaçante pour son ventre sans protection…
Réagissant enfin, il lâche le volant d’une main pour appuyer sur la poitrine de la fille-serpent, la retenir et l’empêcher de le mordre.
Il sent tout à coup la voiture quitter progressivement sa trajectoire. Relevant les yeux, il ne parvient plus à apercevoir la route et ses bas-côtés. Ses sens lui indiquent que le véhicule semble chuter comme s’il tombait d’une falaise, mais il ne voit rien : le noir complet entoure le paysage.
Lâchant le volant, il tente de plaquer la fille contre ses jambes en la retenant aux épaules, tout en évitant les crochets de sa bouche. Le véhicule prend de plus en plus de vitesse dans sa chute et son inclinaison se rapproche de la verticale.
Désespéré, perdant l’équilibre, le chauffeur desserre son étreinte : la fille-serpent se détend brusquement, et sa tête de reptile vient mordre la face de l’homme, plantant profondément ses crochets venimeux dans son visage.
L’homme ferme les yeux, puis les rouvre lentement. Sa bouche est à quelques centimètres de celle de la jeune fille, comme s’ils venaient de s’embrasser. Se reculant doucement, il regarde son visage doux et serein. Un visage aux traits graciles, parfaitement humains.
Il semble lui aussi très calme, comme apaisé après cette épreuve. Il n’est pas surpris de se trouver là, allongé nu sur cette fille nue, dans un vaste lit plongé dans l’obscurité au milieu du néant.
Seul objet visible dans ce désert noir, à quelques mètres repose le cabriolet jaune vif, intact et rutilant.
L’homme contemple la voiture un instant, d’un air heureux.
Il a pris le visage d’Alex.
La fille aussi semble comblée.
Comme Alex se penche vers elle, elle lui dit d’un ton soudain excité : « Tu resteras avec moi. Tu resteras pour toujours… »
Comme Alex paraît radieux !
Buffy ouvre la bouche mais aucun son ne sort. Elle se met à gigoter dans son lit comme pour battre contre ses draps mais elle n’arrive pas à se libérer. Un soubresaut plus violent que les autres la fait chuter hors du lit. Brutalement réveillée, assise contre un mur de sa chambre, elle ouvre des yeux affolés et murmure : « Pas Alex… »

 

GENERIQUE

 

 
TROIS JOURS AVANT L’ECLIPSE.
Le lendemain matin, devant l’entrée de la Sunnydale High School.
Joyce vient de déposer Buffy pour ses cours, et elle est en train de parler avec Giles.
Giles demande à Joyce l’autorisation d’amener Buffy voir l’éclipse de Lune prévue dans trois jours : « Je n’y suis pas favorable : Buffy a très mal dormi cette nuit, comme d’ailleurs les nuits précédentes. Cette petite a besoin d’un sommeil réparateur. »
Giles : « Je me permets d’insister. Le directeur de l’observatoire est un ami et il pourra montrer à Buffy des instruments d’observation que les étudiants n’ont pas le doit d’approcher normalement. C’est une occasion unique. »
Joyce : « Vous me parlez de cette éclipse de lune comme d’un événement, mais je n’ai vu aucun article dans les journaux. »
Giles : « Ce type d’éclipse est beaucoup moins médiatisé que les éclipses de soleil. Il est vrai qu’elles ne sont pas aussi spectaculaires. L’observatoire fait un réel effort pour intéresser les jeunes à l’astronomie. Je me suis proposé pour amener des élèves du lycée. »
Buffy s’éloigne et laisse Giles seul pour tenter de convaincre sa mère. Elle retrouve Willow dans la cour de la Sunnydale High School.
Willow : « Allô, la Terre ? Tu as l’air de marcher au radar. Qui est mort ? Tu sors d’un enterrement ? »
Buffy : « J’ai vu cette nuit Alex tomber dans les griffes d’une.. d’une chose ! Tu te souviens de la fille qui fit une telle impression au Bronze hier soir ? ».
Willow : « Filles ou garçons, personne n’a pu l’oublier. Mais pas pour les mêmes raisons ! »
Buffy raconte son rêve en quelques phrases en insistant sur la métamorphose du jeune conducteur prenant l’apparence d’Alex.
Buffy : « Ce rêve est prémonitoire. Une menace pèse sur Alex. »
Willow : « Grave menace pour Alex : condamné pour l’éternité à rester entre les griffes d’une nana. Motif : a passé la soirée d’hier à la reluquer ! »
Des cris résonnent tout à coup, en provenance de l’escalier menant à l’étage. Une violente altercation où Buffy et Willow reconnaissent sans peine les voix de Cordélia et d’Alex. La curiosité est trop forte pour les jeunes filles qui se rapprochent de la dispute pour ne pas en perdre une miette.
Willow : « Pas besoin de malédiction pour qu’Alex soit puni d’avoir flashé sur cette fille : Cordélia se charge de la mise à mort ! Je parie qu’une bonne âme parmi ses copines s’est crue devoir l’informer ! »
Buffy : « Ha-ha ! Tentative de conciliation de la part d’Alex. Il lui pose les mains sur les épaules et tente le coup du regard penaud et repentant ! »
Willow : « Cordélia est-elle un ange de miséricorde ? Va-t-elle pardonner ? »
Les deux jeunes filles échangent un regard complice et s’exclament ensemble : « NON ! ! ! ».
De fait, Cordélia se dégage de l’étreinte d’Alex, et s’éloigne de quelques pas. Passant à la hauteur de ses amies, elle se retourne d’un bloc, et lance à Alex : « Le week-end prochain, je le passe avec des amis. De vrais amis ! Je ne souhaite pas leur imposer de désagrément. Mon invitation à venir ne tient plus. De toute façon, un petit prolo comme toi n’a pas les moyens d’entrer dans le monde ! »
Alex est livide, mais Cordélia n’a pas fini et lui plante l’estocade finale : « Bien sûr, je ne parle pas de moyens financiers ! ». Elle lui tourne le dos, et s’en va avec un air de grande dame.
Buffy et Willow jugent plus discret de s’éloigner sans se manifester tant Alex paraît choqué par cette algarade.

Pendant l’intercours, Willow veut faire une tentative pour remonter le moral d’Alex. Elle finit par le repérer et s’approche de lui.
Alex affiche un air maussade et préoccupé : « ‘lut, Willow. »
Willow : « Bonjour, Alex. Pas la grande forme aujourd’hui ? Comme Buffy d’ailleurs… Tu ne devineras jamais pourquoi elle a si mal dormi… Elle a rêvé de toi ! »
Alex sourit tristement, et Willow se rend compte que ses paroles peuvent être mal interprétées.
Elle tente de rectifier rapidement : « Je veux dire qu’elle a fait un rêve prémonitoire où tu étais en danger. Elle s’inquiète pour toi. »
Alex ne cille pas et garde un air absent.
Willow ne se décourage pas : « Buffy ressent une menace portée par la fille d’hier soir. Elle pourrait bien s’en prendre à toi. ». Willow n’a pas fini sa phrase qu’elle réalise raviver le souvenir de l’altercation avec Cordélia.
Alex prend un ton amer : « C’est gentil de vous préoccuper de moi. Mais je te rassure, il n’y a aucune chance pour que cette fille sache seulement que j’existe. »
Willow se mord les lèvres de sa maladresse, mais il est trop tard pour changer de sujet. Autant y aller carrément : « Tu la trouves trop bien pour toi ? Tu déprimes parce qu’elle t’attire et qu’elle te paraît aussi inaccessible que la lune ? »
Alex : « Tu n’as jamais eu l’envie d’attirer l’attention de quelqu’un d’inaccessible ? Tu sais que c’est impossible. Mais le désir devient tellement fort… Que tu te dis… Je dois tenter quelque chose ! »
Willow regarde Alex avec incrédulité et déception. Il ne se rend pas compte à quel point son aveuglement a put blesser Willow, frustrée pendant des années par son indifférence envers elle.
Alex : « Alors, oui… Cette fille… Elle vivrait sur une autre planète qu’elle me semblerait plus abordable. Et puis tu as vu le genre de type qui a les moyens de l’emballer ? »
Willow : « Elle ne s’intéresse pas à ces bonshommes mais à leur petit bolide. »
Alex : « Pourquoi pas après tout ? S’il n’y a que ce genre d’accessoire pour attirer son attention… Il y a des occasions qui ne se présentent que deux ou trois fois dans la vie. Une seule fois peut-être même… Il faut oser sortir de son rôle pour les saisir… Je ne supporterai pas l’idée de laisser passer ma chance… »
Willow : « Ce petit moment de plaisir peut te coûter très cher… »
Alex : « Tant pis. Tant pis. Même si cela ne doit durer qu’une heure. »
Willow : « Je devrais trouver ça romantique. Je te trouve pathétique ! »
Vexé, Alex lui tourne brusquement le dos et s’éloigne rapidement en laissant Willow interdite.

Buffy et Willow se retrouvent dans une salle de classe en attendant le début du cours.
Willow est catastrophée par le résultat de son intervention : « Alex paraît fasciné par cette fille. J’ai l’impression qu’il a passé la nuit à penser à elle. »
Buffy : « Je me trompe peut-être… Mais c’est bien le genre d’Alex de s’intéresser à des miss catastrophes. »
Willow tique sur le « miss catastrophe ». C’est décidément sa journée !
Willow : « Ce style de fille, fascinée par les voitures de sport… Vraiment je ne comprends pas. »
Buffy : « En plus, le genre des types au volant de ces voitures ! »
Willow : « Quel genre ? »
Buffy : « Le genre qui veut impressionner les filles en roulant le pied au plancher, tenant le volant d’une main, et de l’autre une bouteille de whisky bue et vidée au goulot. Et en ricanant furieusement ! ! »
Willow : « Tout ça en même temps ? »
Buffy : « Jusqu’au Hiiiiiiiiii…. Crac…. Boouummm….. Fin de l’équipée. »

 

Après les cours, Buffy et Willow regagnent la bibliothèque où Alex ne tarde pas à les rejoindre.
Celui-ci s’installe à une table. Les deux jeunes filles le regardent d’un air insistant, mais sans dire un mot, dans une atmosphère assez lourde.
Alex se décide à rompre le silence : « Cordélia était une erreur. »
Willow est sciée de voir Alex annoncer en quatre mots la fin de sa romance avec Cordélia. Elle se rend compte ne pas avoir mesuré à quel point leur conflit est profond.
Buffy : « Parce ce que tu crois que cette fille n’en est pas une ? »
Alex, agressif : « Tu t’y connais en erreurs ? »
Buffy : « J’ai fait un rêve où elle te séduisait pour mieux te piéger. »
Alex : « Tes rêves ne sont pas des prophéties ! Une fois, tu as même rêvé que Giles t’égorgeait sous nos yeux ! »
Willow : « Ce n’est pas la première fois que Cordélia et toi, vous vous disputez… »
Alex hausse le ton : « J’étouffe ici ! Je ne peux même pas regarder une fille sans que toutes les trois vous me tombiez dessus ! Toi, Buffy, avec ton penchant pour les vampires, tu es très mal placée pour me faire des reproches ! Tout ça pour un simple cauchemar ! »
Buffy : « Ce n’était pas un simple cauchemar ! ». Elle se tait subitement, ayant du mal à encaisser sans broncher l’allusion à sa relation malheureuse avec Angel.
Brusquement, Cordélia fait irruption dans la bibliothèque : « Salut tout le monde… Je me trompe ou il y a une sale ambiance ici ? »
Buffy désigne d’un mouvement du menton Alex qui se tient assis à distance avec un air maussade : « Disons que nous avons une divergence de vue sur une certaine personne. Cette tête de mule ne veut pas entendre raison ! ».
Cordélia lance à Alex un regard d’un mépris écrasant.
Alex se sent coincé entre l’hostilité de Cordélia, de Buffy et de Willow : « Willow et toi, vous êtes pleines de préjugés. Vous croyez que je n’ai pas entendu vos commentaires sur elle, hier soir ? »
Cordélia : « Oubliez ces bêtises ! Je viens vous faire une surprise ! »
Cordélia ? Faire une surprise ? Qualifier sa propre jalousie de bêtise ? Buffy, Willow et Alex ne peuvent s’empêcher de dresser l’oreille.
« Ou plutôt non ! Venez ce soir au Bronze. Vous découvrirez la surprise vous-mêmes ! »
Cordélia fait un demi-tour énergique et disparaît comme elle est entrée, laissant les trois amis sur leur faim.

« MAAAAXX ! ! ! » s’exclament avec un bel ensemble Willow et Alex.
Un petit bonhomme rigolard enroule ses bras autour de leurs épaules, et ils éclatent tous les trois de rire. Un peu à distance, assises dans la pénombre à une table du Bronze, Buffy et Cordélia regardent le trio avec un petit sourire.
Alex, enfin détendu, se tourne vers Buffy : « Max est un vieux copain de l’école primaire. Nous nous sommes perdus de vue depuis… depuis… Quel était le dernier sale coup que tu as fait Max ? »
Max : « J’avais bourré un poulet de pétards pour le lancer dans la voiture de l’instit, et la tapisser de charcuterie. Pour faire plus de flammes, j’avais également mis du solvant. Sur les conseils de Willow ! »
Willow, éclatant de rire : « Ce n’est pas vrai ! »
Max : « La voiture a cramé ! ! »
Les trois amis hurlent de rire, sous le regard médusé de Buffy et Cordélia.
Alex : « Exclusion définitive de l’école. Comme toi, Buffy, mais en plus précoce ! »
Buffy rit jaune à cette comparaison : « Comment vous êtes vous retrouvés ? »
Max : « Tout simple. Je savais que Willow et Alex étaient à la Sunnydale High School. Lorsque j’ai dragué la sœur de Cordélia sur le Net, je lui ai demandé si elle les connaissait. Et puis voilà… »
Cordélia se serait volontiers passé de cette précision, mais tout ce qui touche sa sœur ne peut la salir !
Alex : « Tu fais quoi maintenant ? »
Max redevient subitement sérieux, puis arbore un large sourire : « Je suis passé du côté obscur de la force. »
Nouveaux hurlements de rire.
Buffy croise le regard de Cordélia, qui affiche un air de total mépris pour l’engeance qui entoure Alex. « Bon. Cordélia jubile car elle vient de faire la démonstration de la totale absence de classe d’Alex. Les loosers s’accrochent aux minables ! » Elle se sent la tête qui tourne. « Max est marrant, mais il est trop frimeur pour être intéressant. Qu’est-ce que Willow peut trouver d’amusant à cette petite frappe ? »
S’adressant à Willow : « Vous avez sans doute des tas de choses à vous dire, avec Max. J’ai besoin d’air frais. Je pars en chasse ! »
Willow : « Tes yeux brillent à nouveau. Il n’y a plus que la chasse qui t’excite ! »
Buffy, d’un ton taquin : « La dernière fois que je t’ai vue excitée, tu t’apprêtais à défragmenter ton disque dur ! »
Willow se dit : « Pourtant, en termes d’excitation, c’est plutôt Buffy qui a joué à ‘Plug and Play’ ! ». Maudissant la mauvaise influence de Max sur elle, Willow préfère toutefois garder sa réflexion pour elle !
Buffy quitte le Bronze et part en chasse dans le cimetière.

 

Suite

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